J'ai 20ans et à 20ans on prefère choisir pour soi,,
Devenir Princesse mais pour quoi faire, moi je veux devenir Reine !

# Gepost op zaterdag 14 februari 2009, 13u45

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u05


J'ai peut être effectivement foiré, pour ça, je ne trouve le mot. Aujourd'hui je me rends compte que seuls mes mots te touchent, malheureusement, je ne sens plus tes lèvres humides sur ma bouche. Je suis désolé, certaines expressions me font bégayer " Je je je .. t'ai .. t'ai .. euh .. " J'aurais essayer .

# Gepost op donderdag 12 februari 2009, 15u41

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u06

La mode se démode, le style jamais
Coco Chanel

# Gepost op zaterdag 07 februari 2009, 07u22

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u06

Si l'or du monde était dans les mains d'une femme
On lui ferait la cour pour l'avoir
Imagine les hommes s'ils n'avaient qu'à chanter l'amour pour avoir . .

# Gepost op donderdag 15 januari 2009, 14u54

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u06








La
misère
du
monde
est
tout
aussi
visible
dans
la
ligne
et
le
visage
d'un
mannequin
que
dans
le
corps
squelettique
d'un
Africain
La
même
cruauté
se
lit
partout
si
on
sait
la
voir
. . .

# Gepost op zondag 11 januari 2009, 11u23

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u07

Sur la tombe de mes gens
Je reverrai le jardin
Où j'ai laissé reposer les corps des miens un beau matin
Je retrouverai aussi ces braves
Qui nous cachaient de la fin
Je leur chanterai qu'on s'en rappelle toujours au nom
de tous les miens

Sur la tombe de mes gens
Je reverrai le chemin
Le long couloir du désespoir,
Le grand exode, le long chemin
Et au bout toujours l'animal qui a changé mon destin
Qui, fatigué, m'a dit va, je laisse le plaisir au prochain

Sur la tombe de mes gens
Je reverrai mon pays
Les mille collines et les vents chauds
Et les rues où j'ai tout appris
Je retrouverai mes vieux amours
Et ma première fois peut-être
Celle que j'aimerai toujours
Mais qui je crois ne doit plus être

Sur la tombe de mes gens
Je me reverrai petit homme
Grand de coeur et de courage
Mais tout petit comme tous les hommes
Prendre de l'élan sans recul
Pour se défaire d'un passé trop lourds
Sans savoir que l'heure viendra
Où il faudra qu'il y retourne

Sur la tombe de mes gens
Vais-je enfin pleurer de peine
Vais-je en vouloir à la terre
D'avoir laisser vaincre la haine
Vais-je vouloir leur faire la peau
À ces maudits fils de chiennes
Les grands comme les petits bourreaux
Où vais-je rester peace quoi qu'il advienne

Faudra bien qu'on y retourne un jour
Sur la tombe de mes gens.

Cornelius Nyungura

# Gepost op dinsdag 06 januari 2009, 08u40

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u07

Je fais le rêve qu'un jour juste là-bas en Alabama, avec ses racistes vicieux, avec son gouverneur qui a les lèvres dégoulinantes des mots interposition et annulation, un jour juste là-bas en Alabama les petits garçons noirs et les petites filles noires puissent joindre leurs mains avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et s½urs, je fais ce rêve aujourd'hui .

Martin Luther King


# Gepost op vrijdag 06 juni 2008, 16u20

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u07













Elle t'a attaché à une chaise de cuisine
Elle a brisé ton trône, et t'a coupé les cheveux
Et de tes lèvres elle a dessiné l'Alleluia . . .

# Gepost op donderdag 12 juni 2008, 15u42

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u07












J'ai trouvé l'amour en terre étrangère
Malgrés les reproches, le mauvais oeil, on essaye de le coudre mieux que Singer
A l'heure ou même les ambulances dorment
Il est venu au secours de mon coeur blessé
Piétinnant toutes les normes . .

# Gepost op maandag 08 december 2008, 13u16

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u08

Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme,
Sombres extases du vin noir,
Bouche qui fais lyrique ma bouche

Savane aux horizons purs,
Savane qui frémis aux caresses ferventes du Vent d'Est

Tamtam sculpté,
Tamtam tendu qui gronde
Sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto
Est le chant spirituel de l'Aimée.

Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle,
Huile calme aux flancs de l'athlète,
Aux flancs des princes du Mali

Gazelle aux attaches célestes,
Les perles sont étoiles sur la nuit de ta peau.

Délices des jeux de l'Esprit,
Les reflets de l'or rouge
Sur ta peau qui se moire

A l'ombre de ta chevelure,
S'éclaire mon angoisse
Aux soleils prochains de tes yeux.

Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe,
Forme que je fixe dans l'Eternel
Avant que le destin jaloux
Ne te réduise en cendres
Pour nourrir les racines de la vie.


Léopold Sédar Senghor

# Gepost op dinsdag 03 juni 2008, 15u38

Gewijzigd op woensdag 13 mei 2009, 11u08